Entre-deux-Mers · CC Les Coteaux Bordelais
Paysagiste à Croignon
Petit village vallonné traversé par des ruisseaux affluents de la Pimpine, Croignon offre un cadre champêtre préservé. Nous y créons des jardins simples et durables, fidèles à l’esprit des lieux.
Croignon complète notre zone d’intervention des Coteaux Bordelais, à un quart d’heure de Latresne.
Nos services à Croignon
Votre terrain à Croignon
Sol & plantations
Sol argilo-calcaire peu profond sur socle de calcaire à astéries, drainant sur les hauts de coteaux, nettement plus argileux et plus frais en bas de pente.
C’est le domaine des plantes de terrain chaud et sec : lavande, romarin, phlomis, laurier-tin, érable de Montpellier, chêne vert, et l’olivier en situation abritée. Les végétaux qui réclament un sol acide y jaunissent vite ; on les réserve aux bacs, avec un substrat adapté.
Les sols de la commune sont majoritairement classés en aléa fort de retrait-gonflement des argiles : ils gonflent en hiver et se rétractent en été, parfois de plusieurs centimètres. Cela ne bride en rien les plantations — il faut simplement travailler la terre au bon moment, jamais détrempée, et ameublir largement sous la motte.
Nous tenons les arbres de grand développement, à racines gourmandes (saules, peupliers, bouleaux), à bonne distance des murs et des dallages, et nous accompagnons les jeunes haies pendant leurs deux premiers étés, le temps que les racines descendent chercher la fraîcheur.
Le classement n’est pas homogène pour autant : une large part du territoire communal relève d’un aléa moyen. Nous regardons donc à l’adresse — le voisin d’en face n’a pas forcément le même sol.
Relief & aménagement
Le terrain communal s’étage d’environ 28 m à 101 m d’altitude, pour une pente moyenne de 1,9 %.
La commune a du relief : la plupart des jardins présentent du dénivelé. C’est une chance pour le dessin — paliers, quelques emmarchements, une vue dégagée — à condition d’arrêter les niveaux avant le premier coup de godet.
Là où l’on imaginait un gros soutènement, un talus enherbé bien orienté ou un muret bas suffisent souvent. Nous présentons les deux options pour que le choix se fasse en connaissance de cause.
Entre le point le plus bas et le point le plus haut de la commune, il y a environ 70 mètres d’écart. Un jardin de haut de coteau, exposé au vent et au sec, ne se plante pas comme un jardin de bas de pente, plus frais et mieux abrité.
Eau & arrosage
La commune relève de la zone d’alerte « Laurence » : les restrictions d’arrosage y reviennent la plupart des étés. Nous concevons donc les jardins pour qu’ils tiennent sans être arrosés tous les jours.
Concrètement : un paillage épais, qui réduit nettement les besoins en eau ; des massifs composés de plantes sobres une fois installées ; un goutte-à-goutte programmé de nuit, qui apporte l’eau au pied plutôt que dans l’air.
Une cuve raccordée aux descentes de gouttière couvre l’essentiel des besoins du potager et des jeunes plantations. C’est un poste que nous prévoyons volontiers dès la création.
Points de vigilance
Le calcaire affleure parfois à moins de 40 cm : les fosses de plantation des arbres et les fondations de murets se calent sur la roche. Quelques sondages à la barre à mine donnent la profondeur réelle avant d’arrêter le projet.
Là où l’argile domine, le sol travaille avec les saisons, et c’est ce qui décide de la tenue d’un ouvrage dans le temps. Pour une piscine, un mur de soutènement ou une grande terrasse maçonnée, nous descendons les fondations sous la zone où le sol se dessèche, nous ferraillons et nous fractionnons les dallages : c’est ce qui limite le risque de fissures deux hivers plus tard.
Nous éloignons aussi les rejets d’eaux pluviales des fondations existantes. Au pied d’un mur, ce sont les alternances brutales sec/humide qui font les dégâts, plus que la sécheresse elle-même.
Le regard LGB — Les jardins s’organisent ici autour de bâtiments agricoles anciens : cour fermée, murs de dépendance, granges reconverties. Ces volumes créent des ombres franches et des courants d’air, à repérer avant de choisir l’emplacement des massifs.
Ces repères communaux ne remplacent pas une visite de terrain ni une étude de sol.
Questions fréquentes à Croignon
Intervenez-vous à Croignon ? +
Oui. Basés à Latresne, nous intervenons régulièrement à Croignon pour la création et l’entretien de jardins, particuliers comme professionnels.
Proposez-vous l’entretien de jardin à Croignon ? +
Oui, nous proposons des contrats d’entretien à Croignon. Les prestations éligibles ouvrent droit à un crédit d’impôt de 50 %.
Comment obtenir un devis à Croignon ? +
Contactez-nous par téléphone au 06 69 62 85 59 ou via notre formulaire : nous convenons d’une visite sur place à Croignon et vous remettons un devis gratuit et détaillé.
Quel type de sol trouve-t-on à Croignon ? +
Sol argilo-calcaire peu profond sur socle de calcaire à astéries, drainant sur les hauts de coteaux, nettement plus argileux et plus frais en bas de pente. Les sols de la commune sont majoritairement classés en aléa fort de retrait-gonflement des argiles : ils gonflent en hiver et se rétractent en été, parfois de plusieurs centimètres. Cela ne bride en rien les plantations — il faut simplement travailler la terre au bon moment, jamais détrempée, et ameublir largement sous la motte.
Quelles plantes choisir à Croignon ? +
C’est le domaine des plantes de terrain chaud et sec : lavande, romarin, phlomis, laurier-tin, érable de Montpellier, chêne vert, et l’olivier en situation abritée. Les végétaux qui réclament un sol acide y jaunissent vite ; on les réserve aux bacs, avec un substrat adapté.
Où se situe Croignon ?
À Croignon comme dans les communes voisines, nos équipes se déplacent depuis notre siège de Latresne pour la visite conseil et le chantier.
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